Bienvenue dans le monde de l'écriture !

05 juin 2017

L'Entre-Deux Guerre

Salut tous le monde ! Je vous retrouve avec un nouvel OS dans le même style que "La Grande Guerre" mais cette fois nous sommes à l'Entre-Deux guerres et c'est Adrien qui nous raconte son histoire ! Désolé de la longue absence !!

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Mars 1931

Je m'appelle Adrien Duvan et je suis marié à Cassandra Julio depuis 5 ans. J'ai fait la fin de la guerre de 14-18 et c'était effrayant. Personne n'a envie d'y retourner. J'ai perdu mes parents dans ce massacre.

Depuis quelques temps, une crise économique envahit le pays et j'ai peur de tomber au chômage. Je ne sais pas comment m'en sortir. Cassandra est de plus en plus désespérée car nous n'arrivons pas à avoir un enfant.

 

Décembre 1932

Avec Cassandra, nous avons adopté un petit garçon. Steven né le 6 mai 1922, âgé de dix ans. Cassandra arrive également au terme de sa première grossesse. Nous vivons dans une petite maison, une en bonne état. C'était la maison du grand-père de Cassandra, que j'ai retapé avec quelques amis.

Steven est un petit garçon, blond avec des yeux bleus, moyen en classe, pas très grand pour son âge et très timide. Son père était mort de cause inconnu avant sa naissance et sa mère à l’accouchement, elle avait juste au le temps de le prendre dans ses bras et de demander à ce qu'on l'appelle Steven comme son père.

Cassandra est d'ailleurs perturbée par le fait qu'elle puisse mourir en couche. Je dois l'avouer moi aussi j'ai peur

 

Février 1933

La grossesse de Cassandra s'est enfin fini. Elle a donné vie à une petite fille, nommée Salomé, le 10 janvier 1933. L'accouchement s'est bien passé. Salomé est un petit bébé de 2kg6, une petite touffe rousse est déjà apparue sur le haut de sa tête. Elle a les yeux noirs encre, du moins pour l'instant.

Sinon, dans le monde extérieur, il vient d'avoir du côté de l'Allemagne l'incendie de leur parlement. Je ne sais pas comment, les allemands vont réagir face à ça. Il y a un certain Hilter qui est devenu Chancelier allemand. Il veut une revanche contre la France. Va t-il réussir à redémarrer une guerre ? Je ne l'espère pas. Cassandra ne veut pas y croire, elle pense qu'ils ont eux aussi trop souffert de la guerre pour en relancer une. Mais est-ce vrai ?

 

Mars 1933

Ma fille a bientôt deux mois. Et en 2 ans, j'ai changé deux fois de travail. En Allemagne, les NAZIS, on gagné l'élection et ils ont interdit le parti communiste. En France les partis se disputent, que ce passe t-il ?

 

Février 1934

L'extrême-droite monte à une vitesse incroyable, et je crois en eux. Ils peuvent remporter l’élection.

Sinon le 6 février, il y a eu une manifestation d'anciens combattants. J'y étais, cela à dégénérer. 17 morts. Encore des morts. Trop de morts. J'ai été gravement blessé à la jambe.

Les partis de gauche ont fait une alliance, pour contrer l'extrême-droite. Chez la gauche, c'est Léon Blum qui commande.

 

Juin 1936

Le programme de Léon Blum vient d'être accepté, nous passons à 40h de travail, avec 2 semaines de congés. Pour relancer l'économie apparemment. Ma jeune fille a trois ans, elle est rousse, avec des yeux marrons et elle galope déjà ! Steven, a 14 ans, je voudrais qu'il continue d'étudier mais malheureusement, nous ne pouvons plus payer son école et il va être obligé de travailler.

 

Mai 1938

Steven est devenu beau garçon et vient de fêter son 16ème anniversaire. Salomé a 5 ans. Elle est très dynamique et toujours de bonne humeur. Moi, à cause d'un accident à la manifestation de février 1934, je ne peux plus me déplacer sans béquilles. Steven le soir m'aide souvent pour les tâches les plus difficiles et la journée, il cherche du boulot ou travaille à droite et à gauche pour nous ramener de l'argent. J'ai trouvé un emploi un peut près stable. Les allemands ont annexé l'Autriche. Il y a eu une certaine « nuit de Cristal ». On enlève les enfants à leur parents à 10 ans ! C'est horrible ! Je ne m'imagine pas qu'on me retire mon grand et ma petite princesse. Je le sens très mal et nous français ne réagissons pas. Comment cela va t-il se finir ? Qu'allons nous faire ?

 

Juin 1939

Je suis à nouveau papa d'une petite fille prénommée Danielle, née le 5 juin. La sœur de Cassandra vient également de devenir maman d'un petit garçon nommé John avec son mari depuis 3 ans. Elle est devenu institutrice dans une classe des 6-11 ans, son mari travaille à l'usine. Son frère quant à lui est père de 4 garçons. Le premier Julien brun aux yeux marrons a 18 ans, né le 30 janvier 1921 le second s'appelle Gustave, brun aux yeux gris grand et musclé , âgé de 17 ans né le 16 janvier 1922 ; le troisième, Paul, châtains aux yeux gris, âgé de 15 ans, né le 9 mai 1924 et enfin Émile, brun aux yeux marrons, âgé de 9 ans et né le 25 août 1929.

 

Août 1939

L’Allemagne a signé un pacte de non-violence avec l'U.R.S.S. je commence réellement à avoir peur. Surtout pour ma femme et mes enfants car je doute que les allemands soit capables de respecter n'importe quel traité. Il ne respecte pas celui de la France et de l'Angleterre déjà. Que va t-il se passer maintenant ? Nous ne pouvons pas retourner dans une guerre ! Pourtant l'industrie de l'armement à déjà repris du service. Le soir il m'ait impossible de dormir. Tous ce que j'ai vécu durant la guerre me revient en pleine face. Les morts, les mutilés, les gueules cassées, je fais des cauchemars atroce et Cassandra a déjà dû me calmer plusieurs fois, généralement je n'arrive pas à me rendormir donc je pars faire un tour dans la nuit dehors. C'est vraiment horrible et la seule question que je me pose est : cela va-t-il recommencer ? Cassandra dit que non mais moi j'ai vraiment un mauvais pressentiment.

 

Septembre 1939

L'Allemagne à envahit la Pologne qui a été détruit en à peine deux semaines. La France et le Royaume-Uni ont déclaré la guerre à l’Allemagne. J'ai bien sûr été mobilisé avec Léo, le frère de Cassandra, Julien, Gustave, mais le plus déchirant c'est que Steven a été mobilisé aussi. Nous étions effondrés quand nous avons appris cela, je voulais protéger mon enfant quoi qu'il arrive ! Il est 3h du matin Cassandra et Steven se sont enfin endormi après de longues heures, moi je n'ai pas sommeil. Tout à l'heure je pars, Steven sera à mes côtés. Je suis actuellement dans la chambre de Salomé, ma princesse de 6 ans, même dans son sommeil elle sourie et de ma toute petite princesse, mon tout petit bébé de à peine deux mois ma petite Danielle, elle a une petite touffe blonde comme les blés, comme la mienne. Elle vient de faire un cauchemar et elle s'est rendormi aussitôt. L'heure approche beaucoup trop vite. Mes 3 femmes de ma vie sont en danger et je suis impuissance et cela me déchire atrocement. Je ferais tout pour protéger Steven. J'écris ces dernières lignes dans leur chambre en me promettant de protéger mon fils et en me demandant si un jour je les reverrais. Je laisserais ce cahier ici c'est sur. J'aime mes princesses et j'espère ne pas encore leur dire adieu.

 

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Voilà j'espère que cela vous as plut ! 

bye !

 

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26 mars 2017

La fête

Coucou tout le monde cela fait un petit moment que j'ai rien posté et j'en suis désolé mon ordi avec mes OS a été cassé donc j'ai perdu tout mes dossiers !! Bref bonne lecture !!

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« Dis Lou ? »

La jeune fille releva la tête de son livre quand sa sœur jumelle commençait comme ça ce n’était jamais bon signe.

-Oui, répondit-elle méfiante

-Tu me trouves belle comme ça ? dit-elle en s’observant dans le miroir

Elle pouffa discrètement, elles avaient beau être jumelles, elles ne se ressemblaient pas du tout. Lyse avait les cheveux blond parfaitement lise de leur mère et les yeux bleus de leur grand-père paternelle tandis que Lou avait les cheveux bruns, ondulés en bataille et les gris de sa mère. Lyse n’aimait pas apprendre, adorait faire les boutiques et était populaire comme cela on pouvait croire que ce n’était qu’une fille superficielle sans intérêt mais il n’en été rien. Lyse se souciait de ses amis, de sa famille et de sa sœur avec qui elle été plus proche que jamais. Lou pouvait lire pendant des heures, préférait acheter ses vêtements sur internet et avait seulement quelques amis. Ils  pouvaient se compter sur les doigts, il y en avait trois vraiment proche. Victorien surnommé Condor à cause de sa fascination pour les oiseaux , Loïc surnommé Zéry le nom de son premier poulain et Skie surnommée Blue à cause de ses cheveux bleus, elle on l’avait surnommée Fayeur à cause de Skie qui n’arrivait pas à dire correctement « fire » et à cause également de son tempérament assez explosif.

-Alors ? dit Lise la sortant de ses pensée

-Tu es magnifique.

En effet Lyse était habillée avec une longue robe verte, ses cheveux blonds remonté, des boucles d’oreilles pendantes et des chaussures avec des légers talons.

-Je ne comprends toujours pas pourquoi tu ne viens pas ? Cette soirée va être géniale !

-Tu sais très bien que je suis punie, sourit-elle

-Oui mais tout de même tu ne voudrais pas que j’essaie de faire changer d’avis maman juste pour ce soir?

-Non Lyse, tu n’y arriveras pas.

-Ou alors je peux me dénoncer ! Tu n’as rien fait après tout c’est moi !

-Elle ne te croira pas, pars tu vas être en retard, répondit Lou en la faisait sortir de leur chambre. »

Après s’être assurée que sa sœur soit parti, elle tomba sur son lit et repris son livre. Bien sûr elle était déçue de ne pas pouvoir participée au bal de rentrée mais elle avait l’habitude, sa sœur détestait les cours et pour passer le temps elle avait commencer à faire les 400 coups et Lou l’avait défendu ou s’était accusée à chaque fois, c’était une sorte de secrets entre jumelle. Lyse la laissée faire mais elle s’en voulait, Lou le savait mais à chaque fois celle-ci la rassurait et lui disait que ce n’était rien. Ses amis la grondaient lui disant que sa sœur devait se débrouiller seule mais finalement Lou prenait tout le temps sa place. Cela faisait trois ans, qu’elle étudiait dans cette grande école et depuis ces trois années, Lou devait avoir pris une vingtaine heures de colle, une cinquantaine de punitions et avait faillit être renvoyée plusieurs fois mais à chaque fois elle s’en sortait, elle était chanceuse. Elle soupira et repris sa lecture, mais elle pensait à son meilleur ami, Loïc qui est parti depuis bientôt un an pou ses études, il devait être au bal invité par Victorien, Skie et elle-même. Ils avaient supplier la directrice pendant longtemps l’année dernière avant les vacances et elle avait fini par accepter. Il lui manquait tellement mais quand elle s’était fait punir, le monde entier s’était effondré mais elle n’avait rien montré. Elle avait appris que Loïc avait une petite-amie et pour la première fois de sa vie elle sentit de la jalousie. Elle avait eu du mal à accepter qu’elle était amoureuse de son meilleur ami alors quand elle a su qu’elle ne pourrait pas le revoir avant au moins cinq mois cela l’avait anéani et le mot était encore faible. Pour sa mère sa sœur était l’enfant pas très douée pour l’école mais sage et pour elle s’étai l’inverse On toqua à sa porte avec un grognement et sa mère apparut dans l’embrasure de la porte.

«Ma chérie ?

-Oui ?

-Tu ne veux pas sortir ?

-Je croyais que j’étais punie. lança t-elle plus amèrement qu’elle ne l’aurait voulu

-Ce n’est pas moi qui fait des actes sans penser aux conséquences, répondit sa mère sur un ton cinglant signe qu’elle avait bien vu le ton de sa fille

Elle soupira, cela ne servait à rien de se mettre en colère à part se faire punir encore plus.

-Non je ne sors pas. »

Sa mère parti en ne refermant pas entièrement la porte, ce qui avait le don de l’agacer. Avec un grognement, elle se leva et quand elle voulu la refermer un pied bloqua son accès et ouvrit la porte prête à crier sur l’imbécile qui l’empêchait de fermer sa porte, quand Loïc entra. La bouche grande ouverte et arrive à dire enfin à crier

« Zéry  mais qu’est-ce que tu fais là !?

Elle remarqua que malgré son grand sourire qu’il avait l’air fatigué. C’était à peine visible et elle remarqua ça seulement car ils étaient amis depuis de nombreuses années.

« J’étais à la fête mais Condor, Blue et ta sœur m’ont dit que tu étais encore puni t’as fait quoi cette fois ?

-Oh rien, boulettes lançaient en cours rien de spécial mais pourquoi n’es-tu pas resté à fête.

-Bha je me disais que rester un soir comme ça c’est nul, on va faire un tour ?

-Tu as été payé par ma mère ? demanda t-elle dans un sourire

-Peut-être bien.

-Pff, attends je vais chercher ma veste. »

Elle pris sa veste en veste et ils partirent dehors. Au bout d’un moment de marche et de silence, il prit la parole

« Pourquoi tu la laisse faire ?

-Quoi ?! fit-elle comme si elle n’avait pas compris

-Tu sais très bien de quoi je parle Lou.

-Eh bien, je sais pas vraiment au début je voulais juste la protéger et après on a continué comme ça.

-Tu me désespère…

Elle rigola

-Et toi tes études ?

-Oh c’est tranquille, j’aime bien mais ici me manque et j’aimerais beaucoup revenir aux vacances de pâques.

-C’est vrai mais c’est génial ! sauta t-elle à son coup mais se retint de justesse

Elle l’entendit rire et elle se sentit rougir, mais d’un coup une chose vint à son esprit.

-Mais et ta petite-amie ?

-Heu… j’ai cassé avec Vanessa.

-Ah… je suis désolé, dit-elle même si elle n’en pensait pas un mot, et pourquoi ?

-Eh bien, quand toi ou Skie m’envoyaient des messages, elle éclatait dans une colère et elle ne voulait plus que je vous vois. J’ai refusé et elle est partie.

-Quoi ?! Plus nous voir ?

-C’est pour ça qu’elle partie je t’ai dit. Mais j’ai quelqu’un d’autre en tête.

-Quoi déjà !? cria t-elle ressentant une nouvelle jalousie

-Oui, rigola t-il

-C’est qui ?

-Tu vas me détester !

-C’est qui ?! Dit-le moi !

Visiblement mal à l’aise, il répondit tout bas

-C’est toi…

Elle se sentit rougir immédiatement

-Moi ? »

Sans un mot il sépara les quelques mètres entre-eux et l’embrassa passionnément. Elle en avait rêver tellement longtemps donc elle attrapa sa nuque et il l’enlaça par la taille. Front contre front et la vois un peu rauque, il dit 

« Par contre je suis très jaloux, alors les garçons que je connais pas je les surveilleraient.

-En ami garçon je n’ai que Condor et toi.

-Alors c’est bon »

Et il l’embrassa une nouvelle fois

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Voilà, voilà !!

bye bye !! 

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18 janvier 2017

La plus belle femme au monde

Salut à tous ! J'espère que votre année commence bien !! On se retrouve avec un nouvel OS. J'espère qu'il vous plaira !

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On les avait convoqués.

 

Ils devaient partir en guerre,

 

Tous les deux.

 

Lui en tant qu'excellent pilote.

 

Elle en tant qu'excellente stratège.

 

 

 

La fille ferma leur porte d'appartement avec une certaine nostalgie. Il la pris par la taille et ils partirent main dans la main. Dans le train, elle dormit sur son épaule et il repensa à leur rencontre, à leurs journées heureuses. À leur vie tout simplement. Il regarda les autres passagers, leurs mines sombres, résignés et maigres. Depuis quelques temps il commençait à manquer de nourriture et d'eau.

 

Ils arrivèrent plusieurs heures plus tard. Il la réveilla lentement. Quand ils descendirent du train, ils furent séparés en plusieurs groupes. Et bien sûr, ils ne furent pas ensemble. Ils s'embrassèrent de longues minutes avant qu'ils ne soient séparés de force. Et c'est sous son regard inquiet qu'elle partie avec son groupe.

 

Elle fût emmenée, dans une pièce en béton armé, avec toutes sortes d'ordinateurs ultra modernes, de plans et de cartes. Avec des gradés, elle était sensée faire des stratégies pour garder du terrain, en prendre et conserver au maximum de vies humaines. Tant de conditions malheureusement impossibles à combiner ;

 

Il fût transporté avec les autres dans une base aérienne. Il y avait des avions de guerre de toute sorte. Il y avait beaucoup d'armes. Surtout des pistolets. Il parlait avec des anciens compagnons, puis sa mission lui fût donné. Il devait aller bombarder la base aérienne ennemi avec un ami à lui. Ils se mirent en route. En démarrant son moteur il pensa à elle, la reverrait-il un jour ?

 

Ils ont été séparés. Longtemps. Les mois passèrent, ils ne se voyaient pas souvent et surtout en cachette.

 

Il eu beaucoup de mort.

 

Lui, depuis le ciel voyait les champs de batailles, les obus, les avions écrasés, les cadavres.

 

Elle, depuis la terre voyait des compagnons se faire tués, ou alors plus emportés par le souffle des bombes.

 

Cela faisait bientôt trois mois qu'ils ne s'étaient pas vus.

 

Le garçon dans son lit pensait à elle, ils étaient tous les deux orphelins, ils n'avaient donc pas de famille, ils s'étaient rencontrés à côté d'un lac, à quelques mètres de sa boulangerie.

 

La fille dans les tranchés, ne comptait plus les jours où ils ne se voyaient pas, elle regardait tout le temps sa médaille, la bataille qu'il lui avait passé. Elle restait forte seulement grâce à ça.

 

Une trêve de plusieurs jours avait été annoncée. Elle se dépêcha de le rejoindre. Elle allait dormir dans sa chambre avant de reprendre leur position.

 

Le matin ils allèrent voir des camarades à l'infirmerie et l'après-midi ils restaient tout les deux, coupés du monde. Personne n'arrivait à les séparer plus de trois minutes.

 

Puis ils furent de nouveau séparés. Mais un jour le garçon c'était fait tiré dessus et est resté plusieurs jours dans le coma, et était passé de justesse à côté de la mort. Elle resta quelques heures avec lui après son réveil et elle dût repartir.

 

Son supérieur la garda plusieurs jours enfermés pour qu'elle puisse des plans sans être dérangé. Elle privilégié, la vie humaine plutôt le gain de territoire ce qu'on lui fit vite remarquer et rectifier. Mais elle s'opposa à cette idée et elle fût battu, violemment. Elle finit par terre, avec un œil fermé et du sang dégoulinant de la mâchoire. Elle retourna à l'infirmerie et elle lui dit qu'elle s'était fait ça seul, en se cognant contre le mur. Il ne la crût pas du tout. Il sortit finalement pour reprendre son poste. Mais ils continuèrent de se voir, caché de tout le monde.

 

Cela faisait maintenant deux ans que durait la guerre. Ils avaient avancés de seulement une centaine de mètre.

 

Elle voyait ses amis souffrir et mourir au front sans pouvoirs rien y faire. Elle s'était faite tapée dessus à des multiples reprises.

 

Il voyait tout en étant impuissant ses amis se crachaient et sa chérie dépérir sous les coups sans pouvoir être là pour la protégée, il rageait contre lui-même.

 

Et un jour, alors que la fille n'était pas bien depuis quelques semaines, elle consulta un médecin, hors du campement. Quelques jours plus tard elle appris qu'elle était enceinte depuis deux mois, et que c'était des jumeaux. Lui était autant ravi qu'elle. Mais ses supérieurs refusèrent qu'elle rentre chez elle. Alors il s'énerva, violemment, jusqu'à en frappait un très haut gradé. Et il fût lourdement puni. Pas fusillé, sinon cela n'était pas drôle mais sa chérie était plus affaiblie et elle était plus attirante physiquement. Alors on viola, la fille, sa chérie devant ses yeux sans qu'elle ne puisse rien faire. Il essaya de se dégager ses liens lui faisait mal et il voulait la voir. On lui déconseilla sinon la prochaine fois, ils la violerait et en plus il donnerait la mort aux enfants, à ses enfants.

 

Alors que le terme de la grossesse arrivait, la fille repartie tristement au front, mais battante, elle ne voulait pas mourir pour lui et pour les deux petits qui grandissaient dans son ventre.

 

Un après-midi le garçon se crachat et atterri sur un champ de bataille et en regardant où il pouvait se réfugier. Il la vit. Il couru vers elle criant son prénom.

 

Elle le vu.

 

Il l'a vu se prendre une balle dans la tête.

 

Il l'a vu tombé au sol.

 

Il se précipita à ses côtés.

 

On l'emmena à l'infirmerie.

 

Quand on lui appris, il était au milieu du camps à la vue de tous et pourtant lui qui était fort et fier. Tomba à genoux comme foudroyé et pleura. Comme il n'avait jamais pleuré. Et en lui tendit deux bébés. Une fille, avec une touffe rousse sur la tête, comme la sienne et un garçon avec le même visage et sûrement les mêmes yeux ardoises que sa mère.

 

C'était ses enfants, ses bébés, ses chéris.

 

Ceux qu'il avait eu avec la plus belle femme au monde. Alors il se releva, sécha du mieux qu'il pût ses larmes et sans se retourner vers la base militaire, rentra chez lui

 

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Voilà, voilà !!

byebye !

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01 janvier 2017

Bonne année !!

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Bonne année à tous le monde !! Que la chance et la santé soient à vos côtés !!! Prenez soin de vous et vos proches !! On se retrouve bientôt avec de nouveaux OS !!

byebye

Bonne année

Jenlew

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14 décembre 2016

Seule face à l'univers

Hey tout le monde ! Vous allez bien ? Aujourd'hui, je vous retrouve avec un nouvel OS !

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Louane, dix-sept ans, cheveux bruns, yeux verts, est généralement en t-shirt, gilet, pantalon, baskets. C'est comme ça que tout le monde la décrit. Mais ce que peu de personnes savent c'est qu'elle est orpheline de naissance, et le fait qu'elle ne veut pas, qu'elle ne peut pas lui met un poids dans sa poitrine. Ce poids, elle l'a depuis toute petite et personne n'a jamais réussi à l'enlever car toute les personnes qui savent la regarde avec pitié. Son père a disparu avant sa naissance et sa mère est morte lors de l'accouchement. Quand elle était petite, elle demandait souvent : « Pourquoi, je n'ai pas de parents ? », « Pourquoi mes copines tiennent la main à un grand monsieur et une grande femme ? », « Pourquoi personne ne m'adopte ? », « Pourquoi personne ne me dit « tu es mon rayon de soleil », « Pourquoi personne ne m'aime ? ». Et les moniteurs de son orphelinat, lui répondaient sans ménagement : « C'est comme ça. ».

Elle est assise à son bureau dans la chambre qu'elle partage avec Héloïse, sa meilleure amie, elle regarde par la fenêtre, il neige.

« Je déteste la neige. » répète t-elle depuis qu'elle est toute petite.
En effet, elle était née un jour où il y avait de la neige. Ses deux parents étaient partis un jour enneigé. Il est tard, il fait nuit. Héloïse dort déjà. Elle venait de recevoir sa confirmation d'adoption, elle part le lendemain matin. Depuis cette nouvelle, Louane s'efforçait à être heureuse, pour son amie. Mais en réalité elle avait peur, peur de se retrouver à nouveau seule.

Héloïse était arrivée, elle venait d'avoir cinq ans. Avant, elle était seule, elle passait ses journées assise sur une balançoire, seule, regardant les autres enfants jouaient et contrairement à elle être heureux.

Cette réalité la frappa brusquement et elle commença à suffoquer dans cette pièce sombre. Ne supportant plus plus la pression qu'elle ressentait, elle s'habilla en vitesse, avec les premiers vêtements qui lui tomba sur la main et sorti dehors. Il avait arrêté de neigé, il faisait quand même froid mais elle s'en fichait. L'air pur de la montagne lui fit du bien. Assise par terre, elle repensa à tout ce qui s'était passé.

À la fin du bal d'hiver, Héloïse partirait à l'autre bout du pays, ensuite le bal est dans une semaine et elle n'a toujours pas de cavalier comme le veut la coutume, enfin quoi qui se passe à la fin elle se retrouvera seule.

Pour le bal, elle avait pensé à un garçon d'une autre classe. Il s'appelle Loïc, il fait une dizaine de centimètre de plus qu'elle, il a les cheveux noirs avec des yeux bleus turquoises, un contraste parfait. Mais elle ne savait pas même, s'il savait qu'il existait et il ignorait tout d'elle, il ne savait pas qu'elle était seule.

Il recommence à neiger et elle partit se réfugier dans une petite grotte. Elle avait toujours froid. Elle entendit des pas derrière elle, elle se releva d'un bond surprise. C'était lui. Visiblement, il cherchait un abri. Il arriva dans la grotte et les deux adolescents furent gênés de se retrouver ainsi en tête à tête avant de se parler. Louane étant rouge pivoine, était bien contente qu'il fasse sombre. Au bout d'une heure, elle commença à claquer des dents et à se frotte. Loïc lui mit sa veste autour de ses épaules et l'attira contre son torse chaud, elle devint plus rouge, enfin si cela était possible. Il lui demanda pourquoi elle n'était pas resté chez elle et toujours autant gênée, elle lui raconta. Tout. L'orphelinat, ses parents , sa solitude. Elle finit par lui dire que dans sa chambre, elle étouffait et qu'elle devait sortir. Lui raconter, lui fit un bien fou comme si on enlevait ce poids qu'elle ressent depuis toute petite. Ensuite, elle lui demanda ce qu'il faisait là. Il lui raconta qu'une fille était dans toute ses pensées et qu'il avait besoin de prendre l'air. Ce fût comme si on lui enfonçait un couteau dans le cœur.

Mais elle sourit. Pensant que la fille en question avait beaucoup de chance. Savourant encore le torse contre lequel, elle était appuyée. Au bout d'un moment, il se racla la gorge pour prendre la parole. La jeune fille, qui était en train de s'endormir, se réveilla en sursaut et se retourna pour le fixer dans les yeux. Le jeune homme aussi rouge qu'une tomate bien mûre la regarda et lui dit d'une voix mal assurée :

« Veux...veux-tualleraubalavecmoi ? dit-il rapidement

-Articule, je ne comprends pas. rit-elle

Il prit une inspiration avant de redire

-Veux-tu aller au bal avec moi ?

Gênée, elle répondit

-Heu...Oui » bégaya t-elle.

Après plusieurs long baisers, à contrecœur, il dût partir et elle dût retourner dans sa chambre. Elle prit son journal et écrivit

« Cher journal

On croit souvent être seule face à l'immensité de l'univers et que l'on sert à rien ni à personne. Mais c'est dans ses moments là, que l'on découvre que des personnes, pas forcément à celles que l'on pensait, tiennent à nous, car d'une certaine façon nous changeons tous le monde. Si je n'avais pas été cette nuit dans cette grotte, les choses auraient été différentes. Alors oui, nous sommes des petits êtres, mais chacun d'entre à notre manière créons notre univers »

Les premiers rayons du soleil éclairent son bureau.

Comme si ses parents approuvèrent cette décision.

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Voilà j'espère que cela vous as plut !

byebye !

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03 décembre 2016

Père Noël

Salut à tous ! Avec l'approche de Noël, je vous publie plusieurs petites lettres. J'espère qu'elles vous plairont !!

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Cher papa Noël

Je m'appelle Océane Dupont et j'ai 4 ans, ma maman m'aide à te faire une lettre. Elle m'as dit que tu habites loin d'ici. Je suis brune aux yeux marrons et apparemment je suis grande. Au pôle nord je crois. Moi je vis en Amérique, à New-York dans un très grand manoir. Il y a un terrain de foot, et de basket, y'a une piscine aussi et pis une grande cour. On est le 5 décembre 2006. Papa m'as dit que dans 20 c'est noël. Je suis trop trop pressée ! Le matin papa m'emmène dans sa grosse voiture rouge à l'école ! Maintenant je vais te donner ma liste de cadeaux tu es d'accord ? Alors, je veux : un poney et pis pleins de poupées et pis une robe de princesse et pis des jeux ds et pis une dînette et pis des livres et pis des puzzles et pis un micro pour chanter et pis plein de truc encore !

Merci beaucoup papa noël à bientôt !

Océane

 

~10 ans plus tard~

Papa, maman

Toujours votre fille Océane Dupont, 14 ans ça a pas changé.

Bon il est venu le temps de faire les listes de noël. Pourquoi faire une liste cela ne sert à rien ! De toute façon vous respecter jamais ce qu'il y a écrit. En bref je veux changer de cheval, de téléphone parce que l'Iphone 6 c'est grave démoder maintenant, un nouvel écran plat, un nouveau diadème, du maquillage, de nouvelles consoles de jeux, des nouveaux accessoires et d'autres trucs pas trop cher.

Enfin j'espère que pour une fois vous respecterez ma liste, bandes de nazes.

De toute façon si vous refusez, je me les achèterais quand même. Changé aussi de voiture, parce que la décapotable que vous avez n'est plus à la mode et c'est trop la honte. Et aussi augmenter mon argent de poche parce que 50$ par semaine ne me suffise plus quand je veux aller fumer au bar avec mes potes.

Allez, bye bande de vieux relous

 

Papa Noël

Bonjour papa noël, je m'appelle Iris, j'ai 5 ans. Je vis au Mexique, dans une petite ville pauvre. Je suis petite aux yeux bleus et aux cheveux bruns. Je vis dans une toute petite maison avec seulement 1 chambre, pour moi et mes deux frères. Maman et papa sont très gentils, ils font toujours en sorte que j'aille à l'école et j'apprends pleins de choses, j'y vais tout les matins à pied et je n'ai que 3h de marche ce n'est rien comparé à Siméon, mon ami qui en a 5h, je suis trop chanceuse ! Alors pour ce noël, je ne demande qu'une chose mais j'ai peur de paraître égoïste, mais je vais quand même demandé, on ne sait jamais. Je voudrais trouver un travail pour gagner de l'argent pour que maman et mon grand,grand frère guérissent parce qu'ils sont malades. Je ne demanderais plus jamais rien après à personne et je serais très gentille !

S'il-te-plaît.

Iris

 

~10 ans plus tard~

Père noël

Après 10 ans cela fait tellement bizarre de réécrire ça sur une feuille. Je suis toujours Iris et il y a 10 ans, j'ai écrit que mon frère et ma mère étaient malade et que je voulais trouver un boulot pour le sauver, 2 jours après avoir soi-disant postée cette lettre, j'ai trouvé un travail et j'ai pu les sauver. On s'est même assez enrichie pour manger tous les jours ! J'ai eu une bourse d'étude et je suis partie à New-York, faire des études, j'en suis heureuse, ma famille va bien c'est tout ce qui compte.

Merci beaucoup à la magie de Noël, merci.

P.S. :Y'a une Océane Dupont dans ma classe qu'elle est sotte cette fille, elle se met toujours plein de maquillage, elle fume le soir , s'habille vulgairement et a de très mauvaises notes. Apparemment, elle est riche, tant mieux pour elle mais si elle perd tout, je n'imagine pas ce qu'elle fera.

En tout cas merci, beaucoup pour tout. Même si tu n'existes pas tu m'as donné la force de réaliser ce qui me semblait l'impossible.

 

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Voilà voilà j'espère que cela vous as plut

byebye

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02 décembre 2016

Il était une fois...

 

Salut tout le monde voici aujourd'hui un nouvel OS !! Plus long qu'hier !! J'espère qu'il vous plaira !!

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Il était une fois, un prince qui vivait dans un château.

 

Enfin vivait ? C'était plutôt était enfermé. Moi c'est m'appelle Adrien, prince de Turquoise et c'est moi qui est enfermé dans ce château.

 

J'ai quinze ans, je suis grand, la même carrure imposante que mon père, des yeux bleus perçant. Depuis mes trois ans on me répète tous les jours les mêmes phrases. « Sois un bon prince. » « Apprends tes leçons. » « Arrête d'être dissipé. » « Tu devras remplacer ton père un jour. »

 

Ah... mon père ! C'était un bon roi certes mais en tant que père il n'était jamais là. Notre avis, pour lui, c'est du beurre. Cela fait très plaisir... Pour lui, il n'y a que la réussite à mes cours qui compte . La seule chose que j'ai réussi à négocier avec lui c'est d'aller à une école d'aristocrate du coin. Ils me dégoûtent tous. Mon père, mes professeurs et mes camarades qui ne sont amis avec moi que pour l'argent, je le sais, je ne suis pas dupe. Et tout les soirs si je ne suis pas de retour avant dix-huit heures je me fais passer un de ses savons. Je me souviens avec nostalgie la douceur de ma mère, la reine Jade, qui n'ai plus depuis cinq ans. Le seul souvenir qui me reste d'elle est son médaillon que je porte tous les jours.

 

Aujourd'hui je dois rencontrer ma promisse, pour consolider une alliance entre nos deux royaumes, foutaise ! En plus, je ne l'ai jamais vu. Mon père m'as dit qu'elle venait du royaume d’Émeraude. J'arrive dans la salle, habillé en costume de prince, tout ces chiffons de diverses teintes de bleues me dégoûtent, c'est tellement superficiel, j'en étouffe. Dans la grande salle, deux femmes attendent avec mon père. La princesse Constance et sa mère sans doute, je m'agenouille et leur fait un baise-main comme le veut la coutume. Les deux femmes ont les cheveux bruns et les yeux verts, elles se ressemblent comme deux gouttes d'eau ! On a parlé toute la journée, enfin moi j'ai décroché au bout d'une demi-heure. À un moment Constance, m'amène hors de la grande salle. Elle a dix-sept ans, deux ans de plus que moi. Elle essaye de m'embrasser et j'esquive habillement. Mécontente, elle m'emmène dans la chambre, pour me bloquer contre un mur. J'y crois pas, elle a plus de force que moi ! Aucun moyen de m'évader maintenant. En plus, elle commence à essayer de retirer mon haut ! Mais je ne veux pas moi ! Puis sa main descends vers une autre partie de mon corps. Je veux garder ma dignité ! Avec une force qui me surprit moi-même je la poussai contre le mur. Je ne frappais les filles d'habitude mais là elle ne me laissait pas le choix. Déshonorée, elle retourne voir sa mère pour annuler le mariage et partir. Chose qui se fit très rapidement, puis elles partirent. Mon père me foudroie du regard et je lui sourit très ironiquement.

 

« Puisque tu ne jamais faire ce qu'on te dis, tu n'as qu'à partir mais ne revient plus jamais ! Crie t-il puis plus doucement et sereinement

 

- Je te laisse jusqu'à demain matin pour prendre tes cliques et tes claques et pour déguerpir du château sinon ça sera l’exécution et ne vient pas faire la manche ensuite »

 

Il était sérieux !? Oui, il l'était. Je pris mes affaires dans un gros sac, avec un bon paquet d'or pour m'acheter des vivres et je réfléchis où je peux aller. Émeraude ? Pas question après l’incident diplomatique que j'ai posé. Argent ? Pas la peine, il fait beaucoup trop chaud pour y vivre, moi qui est l’habitude de vivre dans un climat doux. Saphir ? Mais bien sûr ! C'est là-bas qu'il faut que j'aille, l'habitat est bien et il fait un peu près la même température qu'ici et je pourrais vivre tranquillement !

 

Je me mis en route à l'aube. J'avais oublié que mon sens de l'orientation était lamentable. J'y vais à l'instinct. Au bout de plusieurs de marche, je suis complètement perdu. Je vois une paysanne prendre de l'eau, je décide de l’accoster.

 

« Excusez-moi ?

 

Elle se retourne, elle a de long cheveux blonds et des yeux bruns.

 

-Je peux vous aider jeune homme ? Me demande t-elle posant ses seaux plein d'eau

 

-Je voudrais savoir où se trouve le royaume de Saphir ?

 

-Il se trouve vers le nord, dans trois jours de marche vous y serait.

 

-Merci beaucoup, puis-je vous aider et oser demander votre nom ?

 

-Un peu d'aide ne serait pas de refus, dit-elle me tendant deux seaux, je m'appelle Jeanne, et vous mon garçon d'où venez-vous et quel est votre nom ?

 

-Je m'appelle Adrien prince de Turquoise.

 

Elle commence à bafouiller et se courber, reprenant les seaux.

 

-Jeanne, relevez-vous. J'ai été renvoyé par mon père je ne suis plus vraiment prince ! Et redonnez-moi ses seaux

 

Elle se relève et me rends les seaux.
-Je ne pensais jamais voir un prince, monsieur, et je vous prie arrêter de me vouvoyer, nous n'appartenons pas à la même classe sociale.

 

-Jeanne, je vous prie arrêter de vous croire inférieur, et j’arrêterai de vous vouvoyer seulement si vous m’appeler Adrien .

 

-D'accord Adrien. »

 

Puis nous partons en direction de sa maison. Arrivé, je pose les seaux, c'est une petite chaumière, sale. Jeanne appelle sa fille mais personne ne vient.

 

« Charlotte ! Où est-tu ? 

 

Nous allons dans une petite chambre avec plusieurs lits de pailles. Une fille respire avec difficultés dans l'un d'eux. Jeanne me chuchote en pleurant

 

-Voici, ma fille unique Charlotte, elle a quinze ans et son père est décédé il y a un an. Depuis ce jour, je ne peux plus payer les médecins et comme, elle est gravement elle risque de...de... » ses derniers se bloqua dans sa gorge et elle pleura

 

Je la pris dans mes bras. Et lui dit :

 

« Appeler un médecin, le meilleur qu'il soit, je m'occuperais de l'argent »

 

Elle me regarda avec de l'espoir et de la reconnaissance dans les yeux et partit. Je changea le torchon mouillé du front brûlant de Charlotte. Elle gémit et entrouvrit les yeux

 

« Qui...qui est..tu ?

 

-Adrien de Turquoise, ta mère est partie chercher un médecin tiens bon. »

 

Elle referma les yeux, qu'elle était belle avec ses long cheveux roux, ses yeux rouges comme de la braise j'étais totalement sous le charme de cette demoiselle. Sa mère revint avec un médecin et après avoir demandé comment faut-il faire et l'avoir payer, il partit. Au bout de deux semaines Charlotte était sur pied et aidé sa mère, avec moi d'ailleurs. Je restai encore trois ans dans ce petit village de Rubis. Et je me décidai à repartir, je m'étais acheté un cheval. Avant que je parte, Charlotte arriva.

 

« Tu t'en vas ?

 

-Oui il faut bien qu'un jour je parte. »

 

Et puis prit d'une impulsion incontrôlable, je l'embrassai, je m'écartai tout de suite, gêné et honteux d'avoir fait ça à une une demoiselle. Mais au contraire, elle reprit possession de mes lèvres.

 

« Finalement, je crois que je vais rester, encore un peu »

 

À nos vingts ans le mariage fût annoncer et à nos vingt-deux, nous partions pour Saphir. Moi, Charlotte et un petit bébé qui viendrait bientôt nous rejoindre. Une petite fille que l'on prénomma Jade. Maintenant, mon père était loin, la maladie de Charlotte était loin, les jours heureux commencèrent.

 

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants

 

Fin

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Voilà voilà !!

byebye !!

 

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01 décembre 2016

Neige tombante

Salut à tous, je vous retrouve avec une nouvelle histoire, c'est une song-fic !

Attention : Ni la musique, ni la traduction ne m'appartient, j'ai seulement créer l'histoire autour !!! (voici le lien de la chanson : https://www.youtube.com/watch?v=2F45HM6XRQo&t=24s) c'est un vocalide qui s'intitule "Neige tombante" chanté par Len Kagamine donc de base elle est japonaise !

L'histoire est un peu bizarre (sous-entendus de violence physiques à la fin) donc si vous aimez pas ça je vous laisse allez voir autre chose !

Maintenant que vous êtes prévenus ! Bonne lecture !

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(Dans ce rideau de nuit la Lune éclaire deux personnes)

Ils étaient là. À côté de ce lac gelé. Ils se tenaient la main, une dernière fois. Il ne parle pas, elle ne parle pas. Ils sont là seulement assis, dans la nuit, à côté de cette petite étendue d'eau, qui avait vu tellement des souvenirs dont leur déclaration d'amour et de leur premier baiser.

(Je recherche la chaleur d'une étreinte forte comme celles que j'ai eu avant)

Puis il réalise, elle est partie depuis longtemps plusieurs mois. En réalité, il était seul sur son petit rocher, à cause de la température il était en doudoune mais de toute manière il ne sentait plus le froid. Elle lui manque atrocement, les câlins qu'ils se faisaient chaque jour, leur bise matinale, leur venu ici après les cours, quand il la ramené chez elle. Cette routine il a dû la casser.

Il neige depuis un bout de temps, tout est blanc autour de lui, il aime cet endroit, c'est calme. Il peut réfléchir à tout ça, il peut repenser aux jours heureux. Comme celui où elle était malade et qu'il était allé chez elle dans le froid pour finalement tombé malade à son tour. Ils avaient passé la semaine à se parler, à discuter, à rigoler tout simplement. Ou encore en été, quand ils venaient jouer ici, elle dans sa robe qu'elle aimait tant, il s'amusait à la pousser dans l'eau. Elle s'énervait mais finissait toujours par rigoler, de son rire cristallin.

(Mon souffle devient blanc à force d'utiliser mon doigt engourdi)

(Pour graver son nom dans la neige pour qu'il fonde et disparaisse)

Sans le remarquer, il écrit son surnom à côté de lui, à la place qu'elle est habituellement. Son doigt devient quasiment bleu à force de rester dans la neige et son souffle est froid. Pourtant il ne veut pas arrêter d’écrire son nom. Il ne peut pas. Il veut espérer qu'elle reviendra un jour ou l'autre.

« Je ne te laisserai jamais partir »

(La promesse que j'ai faite avant tout ça)

 

Il n'en revient toujours, pourtant à mesure qu'il écrit son prénom, il se rends compte. Elle était partie. Pourtant ce jour d'automne, à côté de ce lac, il avait fait le pas, il lui avait dit qu'il l'aimait. Elle était restée là, ne réagissant qu'une bout de longues secondes. Elle lui avait tout dit. Il lui avait dit qu'il serait toujours ensemble, qu'il ne lui ferait pas de mal. Il n'avait pas tenu sa promesse, il avait eu tort. Il s'en voulait.

(Se décolore au loin dans cet univers blanc)

(Et retourne au néant)

Maintenant il se prenait la vérité en plaine face, il avait jouer, il avait perdu. Elle ne le voyait plus et avait déménager sans un mot. Puis il avait sus cette nouvelle, la nouvelle. Elle était morte... assassinée... Personne ne savait ce qui c'était passé. La police cherchait, mais en vain dû moins pour l'instant.

(Neige tombante, je veux que tu me couvres et me caches)

Maintenant il regrettait, il voulait plus rien voir. Il pleurait. Il ne comprenait pas ce qu'il lui avait pris. Pourquoi avait-il joué avec elle ? Elle ne le méritait pas. Elle était belle, gentille et intelligente. Comment avaient-ils pu devenir amis ? Il regarda le ciel, il neigeait de plus en plus, la neige finirait par le recouvrir. Il pourrait alors se faire pardonner de tout ses péchés. Enfin il l'espérait. Mais son regard se baissa vers l'objet qu'il avait amené avec lui. Un couteau... Plein de sang. De son sang. La police ne le retrouverait jamais en vie. Il regrettait son geste tellement. Il était impulsif, trop impulsif. Pourquoi n'avait-elle pas su se méfier ? Puis pleurant répétant qu'il était désolé, il se leva pris l'arme, et se l'enfonça dans la poitrine, en voyant une dernière fois dans son esprit son doux visage. Ne trouvant plus l'équilibre, il tomba à la renverse sans que rien le retienne, et apprends avoir chuchoter un je t'aime, il ferma les yeux pour la rejoindre.

[...](La neige tombante avale mon monde et mon amour)

(Jusqu'à ce que la douleur dans ma poitrine guérisse)

[...]« Ne m'oublie pas »

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Voilà j'espère que cela vous as plut ! En se retrouve bientôt en attendant

byebye !

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22 novembre 2016

La valise

Hey tout le monde vous allez bien ! Honnêtement je ne sais pas comment j'ai eu l'idée de cet OS et j'ai essayé de développer à fond ! Et pour le titre j'avais pas d'idée et je pense que c'était le meilleur titre que j'avais en tête !! Sinon dans le reste la fin aurait été découverte dès le début c'est pas drôle !! Enfin breeeeeef je vous laisse lire !!

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Le vent souffla dans ses cheveux. Elle était assise sur la branche d'un arbre. Elle regarda la mer. L'air marin lui faisait du bien. Cela fait trois mois qu'elle était enfermée dans un hôpital, elle avait enfin réussi à s'échapper. Enfin dans un hôpital, c'était plutôt une prison. On lui avait dit : « Ne t'inquiète pas tu vas être soignée et tu vas vite revenir parmi nous. » sauf que peu de personnes tiennent leurs promesses et ses parents en faisaient parti apparemment. « On viendra te voir. » répétaient-ils pendant qu'elle faisait sa valise. Ils n'étaient venus que deux fois. Elle avait eu un accident de la route alors qu'elle était en vélo avec une amie et cela c'était empiré. Elle prend sa valise posée sur une autre branche. Toutes ses affaires sont encore dedans. C'est cette valise qui la suis depuis trois mois. Pourtant à l'hôpital son médecin, lui disait que ce n'était pas la peine qu'elle prenne de médicament, qu'elle en n'avait plus besoin.

 

Elle demandait ses parents. On lui refusait.

Elle voulait prendre l'air. On lui disait qu'elle n'était pas assez en forme pour sortir.
Elle voulait aller sur internet pour parler avec ses amis. On lui disait qu'il n'y avait pas de connexion.

 

Mais depuis un mois elle se sentait mieux plus libre, moins stressée. Elle avait rencontré un ami, son seul ami. Ryan. Il avait dix-sept comme elle. Il était arrivé peu après elle. Il avait une maladie pulmonaire. Elle se demandait combien de temps resterait-elle encore libre. Elle n'était pas dupe, elle savait très bien qu'il la retrouverait mais si se prendre un savon était le prix pour quelques heures de liberté, elle allait le payer sans aucune hésitation. Elle ne connaissait pas cet endroit. Elle retira ses chaussures que sa mère lui avait offert à sa dernière visite et mit ses pieds dans l'eau. Elle était assez chaude pour un mois de mai. Le soleil commença à se coucher, pourtant personne n'était venu la chercher. Étonnamment elle n'avait ni faim ni soif, pourtant elle était partie il y a trois jours. Sa seule déception était de ne pas avoir revu Ryan. Il avait disparu du jour au lendemain sans aucune expliquation c'est dommage elle s'entendait tellement bien avec lui.

 

Elle avait été adopté à l'âge de quatre ans puis il y avait eu Maria, sa petite sœur, le seul enfant biologique de ses parents, elle croyait au début que ses parents allaient aimé plus Maria qu'elle. Mais ses parents avaient été tellement aimant envers elle, c'est pour ça qu'elle ne comprenait pas pourquoi, ils n'étaient pas venus plus souvent.

 

Elle ne se souvenait plus comment elle était arrivée à cette plage, mais malgré qu'elle ne savait pas où il se situait géographiquement, elle se souvenait d'une petite plage comme celle-ci où ses parents l'emmenaient chaque été. À cette plage, l'eau était plus foncée et le sable plus gros. Plein de souvenir d'enfance lui revenait. Cela commençait par son école primaire. Quand elle avait rencontré ses premières amies et quand elle avait connu la vérité sur ses origines. L'arrivée au collège où elle connu la déception de l'amitié, d'être rejetée en amour, de nouvelles amies, les coups durs que l'on surmonte ensemble, l'esprit d'équipe, les rires, les pleurs. Le lycée où elle dut travaillé d'avantage, moins de temps libre, ses amies toujours présentes depuis la sixième-cinquième. Tout ça elle ne l'oubliait pas. Il y a aussi la fois où elle est devenue marraine de sa cousine, à quinze ans. Les repas de famille, avec tonton Luc qui fait des blagues lourdes et des remarques gênantes sur les petits-amis de Clara, sa cousine de dix-neuf ans où le fait qu'elle n'en ait jamais encore eu. Les montages des photos dossiers de Louise, une autre cousine de quinze ans, qui vous font rire pendant des heures. Ses grands-parents qui vous regardent tous avec bienveillance, c'est sa famille un peu bizarre, mais elle l'adore.

 

Il faisait nuit, elle devait trouver un abri pourtant elle n'avait pas sommeil. Elle alla se cacher dans une petite grotte. Il commençait à pleuvoir. Elle s'enroula dans une couverture chaude et elle réussi à s'endormir. Son rêve fut plus que bizarre.

 

Elle était là, mais elle regardait la scène du dessus. Elle se voyait petite et tout ses souvenirs défilèrent devant ses yeux. Elle voyait ses parents biologiques puis l'orphelinat où elle était. Puis ses parents adoptifs, la prendre et la présenter à toute sa famille, la joie sur leurs visages. La grossesse de sa mère, pour ensuite mettre au monde Maria. Ensuite à l'école primaire, quand elle s'est renfermée sur elle-même en ayant connu ses origines. Puis l'arrivée à sa collège. La rencontre en sixième avec sa meilleure amie, en cinquième avec ses autres amies, sa première déception amoureuse en voyant le mec qu'elle aimait en aimait une autre. Au lycée sa tête qu'elle avait fait en voyant son emploi du temps pourri, la fierté de sa note au bac de français. Enfin elle revue ce jour où une voiture l'avait renversé, elle voyait l'ambulance puis son lit d'hôpital, ses parents et sa sœur inquiets. Quand elle avait dit que tout irait bien. Quand elle put partir de l'hôpital pendant deux mois. Quand elle revint au lycée. Mais quand elle dut repartir à l'hôpital car son état s'était finalement, son arrivée au dernier hôpital, sa fuite. Mais quelque chose retint son attention juste avant son arrivée au dernier hôpital. Elle était sur son lit, les yeux fermés, sa valise dans les mains prête à partir mais soudain un drap recouvrit son corps. Puis elle vit Ryan, entrer dans une sorte de tourbillon de lumière. 

 

Elle se réveilla tout d'un coup. Ouf ce n'était qu'un rêve. Elle n'aurait jamais dut allée à un autre hôpital, elle devait rentrer chez elle, pas aller dans un autre hôpital mais finalement on lui dit qu'elle devait faire des examens plus approfondie pour savoir exactement comment réagissait son corps . Elle se souvient comment elle était faible à ce moment. Quand elle était arrivée à l'hôpital on lui avait dit qu'elle n'avait plus besoin de médicaments ni d'examen. Elle se relève sort de sa grotte et va sur la plage. Elle se souvient de ce jour où en plaisantant elle avait dit « Quand je mourrais je veux être enterrée ici ! », exactement à l'endroit une pierre tombale est apparue. Elle la regarde.

 

Vanessa Killyan

 

1998-2015

 

Elle est abasourdie, c'est son nom sur la tombe. Elle n'y croit pas ce n'est pas possible. Elle se pince mais quelqu'un, Ryan, arrive derrière elle et murmure à son oreille.

 

« Rejoins-moi maintenant c'est fini, oui Vanessa, tu es morte... »

 

 

 

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J'espère qu'il vous as plut c'est vraiment écrit sur un coup de tête alors je ne sais pas ce que cela donne !!

byebye !

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09 novembre 2016

La minute média ! #1

Hey tout le monde ! Comment ça va ? Aujourd'hui on se retrouve pour la 1ère partie média de mon blog !

Bon je sais pas où tu vis mais normalement tu es au courant des élections présidentielles américaines ! Et à la surprise générale c'est Donald Trump qui a été élu président !

Vous en pensez quoi ? Moi perso, j'aurais préféré Clinton, déjà parce que c'est une femme et je trouve qu'elle a de bonnes idées ! Sérieux Donald Trump c'est un raciste et un sexiste je trouve et ses projets à la présidentielle font froid dans le dos (comme construire un mur à la frontière du Mexique !) 

Sur les 270 (je crois) grands électeurs il en a eu 276 (si je me trompe pas).

Vous avez remarqué que les Simpsons avait (encore !) prédit l'avenir ! (ouf après c'est Lisa qui devient présidente !)

Il veut faire la guerre et demander aux alliés (dont la France) de se joindre à lui (C'est un malade complètement !!)

Je me demande vraiment comment un homme de 70ans, faisant des discours politiques qui ne devrait pas avoir lieu a pu être élire président !

Bref dans un an c'est les présidentielles française donc on verra ce que ça donne !!

byebye !

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