Salut à tous, je vous retrouve avec une nouvelle histoire, c'est une song-fic !

Attention : Ni la musique, ni la traduction ne m'appartient, j'ai seulement créer l'histoire autour !!! (voici le lien de la chanson : https://www.youtube.com/watch?v=2F45HM6XRQo&t=24s) c'est un vocalide qui s'intitule "Neige tombante" chanté par Len Kagamine donc de base elle est japonaise !

L'histoire est un peu bizarre (sous-entendus de violence physiques à la fin) donc si vous aimez pas ça je vous laisse allez voir autre chose !

Maintenant que vous êtes prévenus ! Bonne lecture !

**************************************

 

(Dans ce rideau de nuit la Lune éclaire deux personnes)

Ils étaient là. À côté de ce lac gelé. Ils se tenaient la main, une dernière fois. Il ne parle pas, elle ne parle pas. Ils sont là seulement assis, dans la nuit, à côté de cette petite étendue d'eau, qui avait vu tellement des souvenirs dont leur déclaration d'amour et de leur premier baiser.

(Je recherche la chaleur d'une étreinte forte comme celles que j'ai eu avant)

Puis il réalise, elle est partie depuis longtemps plusieurs mois. En réalité, il était seul sur son petit rocher, à cause de la température il était en doudoune mais de toute manière il ne sentait plus le froid. Elle lui manque atrocement, les câlins qu'ils se faisaient chaque jour, leur bise matinale, leur venu ici après les cours, quand il la ramené chez elle. Cette routine il a dû la casser.

Il neige depuis un bout de temps, tout est blanc autour de lui, il aime cet endroit, c'est calme. Il peut réfléchir à tout ça, il peut repenser aux jours heureux. Comme celui où elle était malade et qu'il était allé chez elle dans le froid pour finalement tombé malade à son tour. Ils avaient passé la semaine à se parler, à discuter, à rigoler tout simplement. Ou encore en été, quand ils venaient jouer ici, elle dans sa robe qu'elle aimait tant, il s'amusait à la pousser dans l'eau. Elle s'énervait mais finissait toujours par rigoler, de son rire cristallin.

(Mon souffle devient blanc à force d'utiliser mon doigt engourdi)

(Pour graver son nom dans la neige pour qu'il fonde et disparaisse)

Sans le remarquer, il écrit son surnom à côté de lui, à la place qu'elle est habituellement. Son doigt devient quasiment bleu à force de rester dans la neige et son souffle est froid. Pourtant il ne veut pas arrêter d’écrire son nom. Il ne peut pas. Il veut espérer qu'elle reviendra un jour ou l'autre.

« Je ne te laisserai jamais partir »

(La promesse que j'ai faite avant tout ça)

 

Il n'en revient toujours, pourtant à mesure qu'il écrit son prénom, il se rends compte. Elle était partie. Pourtant ce jour d'automne, à côté de ce lac, il avait fait le pas, il lui avait dit qu'il l'aimait. Elle était restée là, ne réagissant qu'une bout de longues secondes. Elle lui avait tout dit. Il lui avait dit qu'il serait toujours ensemble, qu'il ne lui ferait pas de mal. Il n'avait pas tenu sa promesse, il avait eu tort. Il s'en voulait.

(Se décolore au loin dans cet univers blanc)

(Et retourne au néant)

Maintenant il se prenait la vérité en plaine face, il avait jouer, il avait perdu. Elle ne le voyait plus et avait déménager sans un mot. Puis il avait sus cette nouvelle, la nouvelle. Elle était morte... assassinée... Personne ne savait ce qui c'était passé. La police cherchait, mais en vain dû moins pour l'instant.

(Neige tombante, je veux que tu me couvres et me caches)

Maintenant il regrettait, il voulait plus rien voir. Il pleurait. Il ne comprenait pas ce qu'il lui avait pris. Pourquoi avait-il joué avec elle ? Elle ne le méritait pas. Elle était belle, gentille et intelligente. Comment avaient-ils pu devenir amis ? Il regarda le ciel, il neigeait de plus en plus, la neige finirait par le recouvrir. Il pourrait alors se faire pardonner de tout ses péchés. Enfin il l'espérait. Mais son regard se baissa vers l'objet qu'il avait amené avec lui. Un couteau... Plein de sang. De son sang. La police ne le retrouverait jamais en vie. Il regrettait son geste tellement. Il était impulsif, trop impulsif. Pourquoi n'avait-elle pas su se méfier ? Puis pleurant répétant qu'il était désolé, il se leva pris l'arme, et se l'enfonça dans la poitrine, en voyant une dernière fois dans son esprit son doux visage. Ne trouvant plus l'équilibre, il tomba à la renverse sans que rien le retienne, et apprends avoir chuchoter un je t'aime, il ferma les yeux pour la rejoindre.

[...](La neige tombante avale mon monde et mon amour)

(Jusqu'à ce que la douleur dans ma poitrine guérisse)

[...]« Ne m'oublie pas »

*****************************

Voilà j'espère que cela vous as plut ! En se retrouve bientôt en attendant

byebye !