Salut tout le monde voici aujourd'hui un nouvel OS !! Plus long qu'hier !! J'espère qu'il vous plaira !!

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Il était une fois, un prince qui vivait dans un château.

 

Enfin vivait ? C'était plutôt était enfermé. Moi c'est m'appelle Adrien, prince de Turquoise et c'est moi qui est enfermé dans ce château.

 

J'ai quinze ans, je suis grand, la même carrure imposante que mon père, des yeux bleus perçant. Depuis mes trois ans on me répète tous les jours les mêmes phrases. « Sois un bon prince. » « Apprends tes leçons. » « Arrête d'être dissipé. » « Tu devras remplacer ton père un jour. »

 

Ah... mon père ! C'était un bon roi certes mais en tant que père il n'était jamais là. Notre avis, pour lui, c'est du beurre. Cela fait très plaisir... Pour lui, il n'y a que la réussite à mes cours qui compte . La seule chose que j'ai réussi à négocier avec lui c'est d'aller à une école d'aristocrate du coin. Ils me dégoûtent tous. Mon père, mes professeurs et mes camarades qui ne sont amis avec moi que pour l'argent, je le sais, je ne suis pas dupe. Et tout les soirs si je ne suis pas de retour avant dix-huit heures je me fais passer un de ses savons. Je me souviens avec nostalgie la douceur de ma mère, la reine Jade, qui n'ai plus depuis cinq ans. Le seul souvenir qui me reste d'elle est son médaillon que je porte tous les jours.

 

Aujourd'hui je dois rencontrer ma promisse, pour consolider une alliance entre nos deux royaumes, foutaise ! En plus, je ne l'ai jamais vu. Mon père m'as dit qu'elle venait du royaume d’Émeraude. J'arrive dans la salle, habillé en costume de prince, tout ces chiffons de diverses teintes de bleues me dégoûtent, c'est tellement superficiel, j'en étouffe. Dans la grande salle, deux femmes attendent avec mon père. La princesse Constance et sa mère sans doute, je m'agenouille et leur fait un baise-main comme le veut la coutume. Les deux femmes ont les cheveux bruns et les yeux verts, elles se ressemblent comme deux gouttes d'eau ! On a parlé toute la journée, enfin moi j'ai décroché au bout d'une demi-heure. À un moment Constance, m'amène hors de la grande salle. Elle a dix-sept ans, deux ans de plus que moi. Elle essaye de m'embrasser et j'esquive habillement. Mécontente, elle m'emmène dans la chambre, pour me bloquer contre un mur. J'y crois pas, elle a plus de force que moi ! Aucun moyen de m'évader maintenant. En plus, elle commence à essayer de retirer mon haut ! Mais je ne veux pas moi ! Puis sa main descends vers une autre partie de mon corps. Je veux garder ma dignité ! Avec une force qui me surprit moi-même je la poussai contre le mur. Je ne frappais les filles d'habitude mais là elle ne me laissait pas le choix. Déshonorée, elle retourne voir sa mère pour annuler le mariage et partir. Chose qui se fit très rapidement, puis elles partirent. Mon père me foudroie du regard et je lui sourit très ironiquement.

 

« Puisque tu ne jamais faire ce qu'on te dis, tu n'as qu'à partir mais ne revient plus jamais ! Crie t-il puis plus doucement et sereinement

 

- Je te laisse jusqu'à demain matin pour prendre tes cliques et tes claques et pour déguerpir du château sinon ça sera l’exécution et ne vient pas faire la manche ensuite »

 

Il était sérieux !? Oui, il l'était. Je pris mes affaires dans un gros sac, avec un bon paquet d'or pour m'acheter des vivres et je réfléchis où je peux aller. Émeraude ? Pas question après l’incident diplomatique que j'ai posé. Argent ? Pas la peine, il fait beaucoup trop chaud pour y vivre, moi qui est l’habitude de vivre dans un climat doux. Saphir ? Mais bien sûr ! C'est là-bas qu'il faut que j'aille, l'habitat est bien et il fait un peu près la même température qu'ici et je pourrais vivre tranquillement !

 

Je me mis en route à l'aube. J'avais oublié que mon sens de l'orientation était lamentable. J'y vais à l'instinct. Au bout de plusieurs de marche, je suis complètement perdu. Je vois une paysanne prendre de l'eau, je décide de l’accoster.

 

« Excusez-moi ?

 

Elle se retourne, elle a de long cheveux blonds et des yeux bruns.

 

-Je peux vous aider jeune homme ? Me demande t-elle posant ses seaux plein d'eau

 

-Je voudrais savoir où se trouve le royaume de Saphir ?

 

-Il se trouve vers le nord, dans trois jours de marche vous y serait.

 

-Merci beaucoup, puis-je vous aider et oser demander votre nom ?

 

-Un peu d'aide ne serait pas de refus, dit-elle me tendant deux seaux, je m'appelle Jeanne, et vous mon garçon d'où venez-vous et quel est votre nom ?

 

-Je m'appelle Adrien prince de Turquoise.

 

Elle commence à bafouiller et se courber, reprenant les seaux.

 

-Jeanne, relevez-vous. J'ai été renvoyé par mon père je ne suis plus vraiment prince ! Et redonnez-moi ses seaux

 

Elle se relève et me rends les seaux.
-Je ne pensais jamais voir un prince, monsieur, et je vous prie arrêter de me vouvoyer, nous n'appartenons pas à la même classe sociale.

 

-Jeanne, je vous prie arrêter de vous croire inférieur, et j’arrêterai de vous vouvoyer seulement si vous m’appeler Adrien .

 

-D'accord Adrien. »

 

Puis nous partons en direction de sa maison. Arrivé, je pose les seaux, c'est une petite chaumière, sale. Jeanne appelle sa fille mais personne ne vient.

 

« Charlotte ! Où est-tu ? 

 

Nous allons dans une petite chambre avec plusieurs lits de pailles. Une fille respire avec difficultés dans l'un d'eux. Jeanne me chuchote en pleurant

 

-Voici, ma fille unique Charlotte, elle a quinze ans et son père est décédé il y a un an. Depuis ce jour, je ne peux plus payer les médecins et comme, elle est gravement elle risque de...de... » ses derniers se bloqua dans sa gorge et elle pleura

 

Je la pris dans mes bras. Et lui dit :

 

« Appeler un médecin, le meilleur qu'il soit, je m'occuperais de l'argent »

 

Elle me regarda avec de l'espoir et de la reconnaissance dans les yeux et partit. Je changea le torchon mouillé du front brûlant de Charlotte. Elle gémit et entrouvrit les yeux

 

« Qui...qui est..tu ?

 

-Adrien de Turquoise, ta mère est partie chercher un médecin tiens bon. »

 

Elle referma les yeux, qu'elle était belle avec ses long cheveux roux, ses yeux rouges comme de la braise j'étais totalement sous le charme de cette demoiselle. Sa mère revint avec un médecin et après avoir demandé comment faut-il faire et l'avoir payer, il partit. Au bout de deux semaines Charlotte était sur pied et aidé sa mère, avec moi d'ailleurs. Je restai encore trois ans dans ce petit village de Rubis. Et je me décidai à repartir, je m'étais acheté un cheval. Avant que je parte, Charlotte arriva.

 

« Tu t'en vas ?

 

-Oui il faut bien qu'un jour je parte. »

 

Et puis prit d'une impulsion incontrôlable, je l'embrassai, je m'écartai tout de suite, gêné et honteux d'avoir fait ça à une une demoiselle. Mais au contraire, elle reprit possession de mes lèvres.

 

« Finalement, je crois que je vais rester, encore un peu »

 

À nos vingts ans le mariage fût annoncer et à nos vingt-deux, nous partions pour Saphir. Moi, Charlotte et un petit bébé qui viendrait bientôt nous rejoindre. Une petite fille que l'on prénomma Jade. Maintenant, mon père était loin, la maladie de Charlotte était loin, les jours heureux commencèrent.

 

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants

 

Fin

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Voilà voilà !!

byebye !!